Vegatec a emporté un premier contrat avec ITER. La PME de Rousset doit fournir des pièces mécaniques sophistiquées simulant des fissures de divers calibres. Ces pièces mécaniques, représentant diverses fuites micrométriques étalonnées au vide, sont destinées à un programme de développement d'une technique d'inspection des surfaces et soudures afin de qualifier des matériaux pour ITER qui ne sont généralement pas admis pour des applications en ultra vide. Avec ce contrat, Vegatec confirme qu’elle a su prendre le tournant de la microélectronique qui, à l’origine, constituait son fonds de commerce. Le nucléaire, l’optique-photonique, la défense, l’instrumentation scientifique viennent équilibrer son activité et une action de diversification spécifique au secteur photovoltaïque est en cours sous la coordination d’ARCSIS. Résultat, la PME high-tech, 18 salariés, n’a pas trop souffert de la crise. |